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Pierre B.

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’Rue Amelot’
Article mis en ligne le 24 novembre 2011
dernière modification le 13 septembre 2015

par Pierre B.
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C’est derrière une couverture, le dispensaire "La mère et l’enfant" que, ’RUE AMELOT’, organisation clandestine, a sauvé plus de 1000 enfants, nourri des centaines de juifs, fourni des faux papiers...

Montrant les facettes d’un réseau clandestin pendant la deuxième guerre mondiale, l’exposition ne se veut pas une reconstitution historique mais un rappel de notre mémoire.



1940, Paris est envahi par les Allemands. Une poignée d’hommes issus d’organisations s’occupant des juifs émigrés en France se rassemble.
La situation est grave, ils le pressentent déjà et créent un comité installé au 36 de la rue Amelot.
Ils n’étaient pas destinés à devenir des héros, mais ces gens de la vie quotidienne prennent leur destin en main et se battent pour sauver les leurs.
Très vite, l’association va aider les familles à se nourrir, à émigrer, à placer les enfants à la campagne. Il n’est pas question de résistance mais plutôt d’assistance. Face aux pressions allemandes, le réseau entre en clandestinité et sa priorité devient le sauvetage des enfants.
Il faut les réceptionner, trouver des familles d’accueil, organiser leur départ, leur suivi, les récupérer et toujours chercher de l’argent, des faux papiers, l’aide de non-juifs…
Beaucoup y sont restés et pourtant... Jules Jacoubovitch, un de ses fondateurs, a eu la chance d’échapper à la mort.
En 1948, pour que tout ce que ses compagnons ont accompli ne tombe pas dans l’oubli, il écrit un livre témoignage, base de cette exposition.
Hommage aux disparus en même temps qu’aux survivants, elle s’adresse, au-delà des visiteurs avertis, au grand public.
Cette exposition sera l’occasion d’une soirée-débat animée par Gabrielle Bouhana, fille de Jules Jacoubovitch, avec la participation d’Émile Papiernik, vice-président du centre Medem, initiatrice de l’exposition, et d’Henriette Bagès, sauvée par le Comité Amelot, lorsqu’elle était enfant.

"J’ai aimé lire"
Souvent, le hasard enchaîne les choses…
Après avoir rencontré Gabrielle Bouhana, avoir regardé les affiches de l’exposition du 24 novembre, lu le livre de Jules Jacoubovitch, père de Gabrielle, une chanson de Goldman me trottait dans la tête : "Elle avait les yeux clairs et la robe en velours, elle pose un peu distraite […] La photo n’est pas bonne mais l’on peut y voir le bonheur en personne et la douceur d’un soir…"
Quelques jours plus tard, en balade sur les quais de la Seine, à la devanture d’un bouquiniste, une photo m’attire, puis le titre "Elle s’appelait Sarah", un roman de Tatiana de Rosnay, sorti en 2007. Et j’ai beaucoup aimé ce livre. Il est beau, il est triste, il est facile à lire et c’est tant mieux.
La double histoire, où présent et passé s’entrecroisent, suscite l’émotion au point d’en oublier qu’il s’agit d’une fiction. Ce roman ne se lit pas, il se vit.
La petite Sarah est une de ces enfants, qui en juillet 1942, ont été déportés lors de la rafle du Vélodrome d’Hiver. Parallèlement, on découvre la vie de Julia Jarmond, journaliste américaine à Paris qui, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet.
Elle s’attache en particulier au destin de Sarah et mène son enquête jusqu’au bout, au risque de perdre ce qu’elle a de plus cher…



Difficile de dire si c’est moi qui ai dévoré ce roman ou l’inverse. C’est sûrement les deux à la fois. C’est un récit bouleversant sur cette période sombre de l’histoire qui constitue une mise en accusation de l’oubli, participe au recouvrement de la mémoire, au devoir de se souvenir, de témoigner. Un roman qui, en tout cas, ne laisse pas indifférent... Je vous invite à lire cette histoire, qu’on ne lâche plus dès la première page, à la faire lire aux plus jeunes, pour savoir ce qui s’est passé et surtout, ne pas oublier.



"Elle s’appelait Sarah" est aussi un film réalisé par Gilles Paquet-Brenner, sorti en salle en octobre 2010, avec Kristin Scott Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup… J’ai aimé ce film qui, encore un hasard, est programmé à partir du 26 octobre sur Canal+.
Au fait, le titre de la chanson de Goldman n’est pas "Elle s’appelait Sarah" qui est une phrase d’un début de couplet, mais "Comme toi" et elle date de 82…



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